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Cote de la mer Noire Sept 2003

30092003

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Ce voyage a été « organisé et effectué » avec un ami turc, Mus que je remercie énormément pour son aide, sa compagnie et l’introduction dans le monde turc. Nous voyageons en car, moyen économique mais à la fin fatiguant! Nous prendrons donc un vol intérieur pour faire Trabzon/Istanbul.

Notre premier trajet est de 600kms: Istanbul/Safranbolu.Le paysage change rapidement. D’assez désertique, il devient très vert. Nous entrons dans la région la plus pluvieuse de la turquie. La vieille ville de Safranbolu semble hors du temps. Coup de coeur. maisons ottomanes magnifiques. Ici, le temps s’es arrété il y a plusieurs dizaine d’années.

Petite anecdote: Un matin au haut parleur , une femme annonce jene sais quoi. Dans l’après midi, Mus me montrera un cerceuil et m’expliquera que la femme annonçait l’enterrement. Qui veux y va. Cela ne se fait plus que dans  les petites villes.

Autre anecdote: Le soir à 20h30, dans un quartier un peu excentré, plus de domus ni taxis! nous serons obligés d ‘arréter une voiture pour rentrer. Par contre celle ci s’arretera et nous déposera très naturellement sans aucune contribution financière. Les auto stoppeurs français qui attendent plusieurs heures seraient fous!

Il y a ici pleins de petites boutiques non restaurées qui datent, comme les maisons d’ailleurs, du siècle dernier. Superbe!

1ree galère de transport. La veille nous avions un car et au moment de partir plus rien pour aller à Amasra! Nous ferons les 100kms en dolmus et celui ci s’arretera tous les 10kms environ. ça sent mauvais,il n’y a plus d’amortisseurs, nous sommes tassés…..folklo!

Sur la route je remarque que toutes les femmes portent le pantalon traditionnel. Nous nous éloignons du modernisme d’Istanbul…..

Amasra est un petit port de pêche, certainement assez touristique mais à cette époque, je n’en croiserais pas un seul! la seule chose à faire ici: regarder les gens vivre. Exactement ce qu’il me faut! Depuis le départ d’istanbul, pas un seul hotel avec de l’eau chaude! Dur!

Pas de car pour Sinop 375 kms en dolmus et 12h30 de voyage. Nous coupons ces longues heures avec une petite halte à Cide car la route est vraiment mauvaise et mon dos crie stop! Cide où le champ de boue du à la pluie qu’il s’est mis à tomber et aux rues qui ne sont pas du tout goudronnées. Cide est une petite ville qui me fait plus penser à un village où il n’y a rien mais coup de coeur pour cet endroit sasn trop savoir l »expliquer. je suis au coeur de la Turquie, la vraie, loin des belles mosquées, des musées et des touristes.

Chaque jour, soit dans la rue soit avec Mus, je prend conscience du retard de ce pays.

Les paysages de Cide à Inebolu sont splendides. La route est située sur des falaises qui longent la mer Noire. Région montagneuse, je n’échappe pas au mal de coeur  au milieu de ce décor superbe! La dernière partie de route se fait de nuit.

Sinop me séduit moins que les deux villes précédentes mais elle est plus grande et surtout nous trouvons enfin un hôtel avec de l’eau chaude! la medresi et sa mosquée. La mosquée est tout en longueur.je la visite seule car je nepeux rentrer avec un homme. A l’intérieur, les femmes sont en haut, les hommes en bas. Intérieur totalement vide. En face de la mosquée, la medresi, ancienne école coranique. Endroit adorable, auijourd’hui transformé en café et boutiques.

Sur la route de gerze, je vosi enfin autre chose que du maïs; du blé! Les poules mais surtout les vaches sont partout dasn les rues. Elle se balladent sur le bas coté des routes librement. Je me demande comment ils font pour les retrouver!

Gerze est un petit port, là encore sans rien de particulier mais je tombe sous le charme de cet endroit. Pas mal de maisons ici en bois et assez délabrées. Loin d’Istanbul et des lieux touristiques, je rencontre enfin des femmes qui me sourient. De tout mes voyages en turquie, ce doit etre la première fois!!

Samsun est une ville sans aucun attrait mais j’y vis une expérience unique! Nosu nous retrouvons dans un hôtel minable. je suis dans une chambre ,petite, sinistre et tout juste propre. Moi au 1er étage, mus au 3eme. Il doit ainsi obligatoirement passer devant la réception pour aller à ma porte! Lorsque je demanderais à voir la douche commune, le gars insistera très très fortement pour que je la prenne seule!!! Et lorsque j’irais chercher mes affaires, ce même monsieur sera planté devant Mus, lui offrant un thé et je reste persuadée que c’était pour s’assurer qu’il ne vienne pas me rejoindre sous la douche!!!!!

L’hôtel de Tokat est dans un état de décrépitude et de saleté pas mal du tout! Pas d’eau chaude, pas ed petit déj’. Me voilà entrain demanger une soupe de lentilles hyper pimentée dans un bouiboui crasseux à 7h du mat’. outre le piment , elle est certes très bonne mais le matin un peu dur tout de même! Tout de suite me ftrappe la quantité d’intégriste ici. Imgage dont je ne me lasse pas: en pleine ville, l’âne et la carriole! ballade dans le vieux Tokat. Génial! C’est étrange; tellement différent de chez nous et pourtant je m’y sens bien.En pleine ville,nosu nous retrouvons en fait dans un village. Vieux métiers, maisons en bois et en tiorchis.Extra………..Visite d’un caravansérail par un « faiseur de blé ». Quel massacre de ne pas restaurer une ndroit pareil. Un véritable bijou qui tombe en ruine. moment superbe. Mus va chez le barbier. Unique! Au blaireau et à la mousse dans un cadre des années 50. Avec juste la lame de rasoir que , biens ûr, on essuie sur du papier journal. Une vieille serviette qui doit servir à 50 clients. Et le tout pour à peine 1 euro 50. les gens sont ici adorables. Les femmes me sourient ce qui est rare, un homme vient spontanément discuter avec moi, les enfants me font des sourires complices s’amusant de mon appareil photo. De ce voyage , Tokat sera ma ville préférée. par contre dur dur coté transport en commun. nosu resterons bloqués une nuit et une demie journée par manque de car.

Après 13heures de bus pour 400kms, Rize! C’est une ville en bord de mer sans interêt et même moche. Du béton et des immeubles non terminés, le bord de mer est sale, ça sent mauvais. On ne se rend absolument pas compte de la proximité de la frontière géorgienne. cette ville ne vaut pas l’arrêt.

Si Rize est la ville du thé, Trabzon est celle de la noisette.Le marché russe, sans avoir d’interêt, est à voir. ici se vend des produits de contrebande, tout un bric à brac. Rendez vous de la misere et de la vie de débauche avec ces « natachas » ( = prostituées de l’Est)

En dehors de la ville, les ruines « Kaymaklu Monastiri ». ballade super sympa, paysages verts et sublimes, rencontres de quelques minutes extras. Nous traversons des hameaux d’un autre monde. Le monastère est maintenant au sein d’une ferme. Il n’est absolument pas restauré, c’est un sacrilège!. Il date de 1441 et est suffisament bien conservé pour que l’opn y retrouve facilement l’église, le monastère et une chapelle. Les fresques sont superbes. Messieurs de la culture, faites quelque chose! Vous etes entrain de perdre un superbe patrimoine!!!

 

Le séjour se termine ici à Trabzon. je sature totalement des transports et j’offre à Mus sa première expérience de l’avion; nous rentrons en vol interieur à Istanbul. Voyage de rencontres éphémères, j’en ai pris pleins les mirettes. Moments de bien etre dans ce pays que décidement, j’aime







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