Madagascar-22 Août 2005- Antananarive

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22 août 2005 Après un voyage assez long, nous voilà arrivées. Prêtes pour la découverte, l’évasion, les rencontres, les échanges……

1ere difficulté,s’y retrouver dans la monnaie! Il y a ici officiellement les ariarys ( 1 euro = 2325 ar) mais aussi l’ancienne monnaie, les francs malgaches (5 ar = 1 Fmg). Les tarifs affichés sont en ariarys mais la population parle en francs malgache.

A peine descendues de l’avion, allez vous y retrouver vous! On patauge un peu. Bon, ça ira mieux demain.

2eme difficulté, faire entrer nos sacs à dos dans une 4L. C’est décidé! Il faut que l’on apprenne à etre plus cracra et à limiter nos sacs.

Après avoir rencontré Coco, jeune femme malgache qui nous ouvre si gentiment son appartement pour notre première nuit ici (Merci!), nosu prenons notre premier repas dans un « bouiboui ».  3 euros à deux!

Nous décidons de garder la découverte de la capitale pour la fin de notre séjour. Donc demain, départ en taxi brousse pour Antsirabe.




Madagascar-23 & 24 Août 2005-Antsirabe

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nata_antsirabe23 Août 2005 Fraiches et dispos, nous voilà parties pour la gare de taxis brousse…………..en 4L!

Wahouuuuuuuuuuu………dure l’arrivée au « stationnement »! Notre taxi 4L n’est pas arrété qu’une nuée de malgaches courent après la voiture, s’agrippe à elle poiur nous proposer leurs services.Nous ne pouvons même pas descendre du véhicule. Nous ne sommes pas encore plongées dans l’ambiance et nous nous sentons agressées bien que nous sachions très bien que ce n’est pas l’idée voulue. Il va falloir s’habituer.

Après 3heures de route (150kms, 2euros 20 par personne), le même cirque nous attendra mais………….avec les pousses pousses!!

A Antsirabe, pour un euro, nous trouverons un petit hotel, complet, mais qui accepte que nous plantions la tente dans le jardin. Seul détail: Nous avons oublié qu’Antsirabe est la ville la plus froide de l’île! malgré pulls, couvertures de survie, duvets, nous serons gelées toute la nuit.

Ici, le seul moyen de se déplacer est le pousse pousse.pas d’autres transports en commun. Pas facile de s’y habituer mais il ne faut pas omettre que c’est leur moyen de survie et qu’en faisant appel à leurs services, nous les faisons travailler.

Nous sympathisons avec deux d’entre eux qui nous proposent de nous introduire dans une famille malgache pour assister à « un retournement des morts ».

RDV est pris pour le lendemain……..

24 Août 2005 A 7 heures, nous retrouvons nos nouveaux amis, Jean et Pascal , qui nous emmênent faire une petite ballade dans la ville.Les gens sont souvent d’une crasse incroyable, les maisons sont soit proches de nos demeures occidentales par leur aspect, soit de véritables bidonvilles. Mais les gens sont d’une grande gentillesse, très souriants, s’arrêtant parfois pour échanger deux mots avant de repartir à leurs activités, polis. Vraiment sympas. Pourquoi ne nous restent ils pas un peu de ces valeurs là à Paris?!

Quelques deux heures plus tard, nosu arrivons dasn la maison qui organise donc la fête du retournement des morts. Le maitre et la maitresse de maison viennent nous saluer pusi on nous apporte une énorme assiette de riz bien gluant, insipide. A 9h30 du matin, un vrai régal! Nous faisons abstraction de nous goûts ethabitudes culinaires tant nous sommes heureuse de partager ce moment. Après ce déjeuner, une longue attente commence. On comprendra plus tard qu’elle s’explique par l’arrivée tout au long de la matinée de la famille, d’amis qui viennent eux aussi déjeuner.Au bout d’un long, trè slong moment une fanfare arrive et tout au long de la journée ne s’arretera plus de jouer. les instruments sont dans un tel état que tout cela ressemble à une énorme cacophonie. une longue procession, musiciens en tête, nous emmênera autombeau qui se trouve en pleine brousse, au milieu des rizières. Discours, cadeaux, ouverture de laporte de ciment à la pioche. Des hommes entrent à l’intérieur du tombeau et en sortiront les différents corps enroulés dasn uen sorte de natte en osier. On parle au mort, on le réchauffe en changeant cette natte, on rit , on pleure et………on danse, beaucoup. Après un temps d’exposition permettant aux amis, à la famille de se rapprocher du mort en lui parlant, en se receuillant, en le touchant, il sera remis dans le tombeau, dans une natte neuve. Et la porte sera refermé. Ensuite une sorte de kermesse avec beauocup de danse et de …..rhum.

Cette cérémonie a lieu tout les 3 à 5 ans suivant les moyens financiers de la famille. C’est très « particulier » pour nous, assez incompréhensible mais quelle chance, quelle moment intense, quel échange, quelle preuve d’ouverture de nous permettre de vivre cela avec eux………







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